Zazie Mode d'Emploi

Z’écritoires


Ateliers d’écriture

Atelier animé par Blandine Aubin. On y écrira des « oulidiapositives » sur la vie de Roger F. Réservations au 03 20 55 75 90


  le samedi 24 novembre 2018 de 14h à 17h
Médiathèque du Vieux-Lille / Place Louise de Bettignies.

Atelier autour du jeu

Un atelier orienté jeu, ouvert à tous et notamment aux familles. Animatrice : Nadège Moyart.


  le samedi 19 janvier 2019 de 14h à 17h
Médiathèque de Lille-Sud / rue de l'Asie

Atelier d’écriture sonore

Un atelier orienté sur le son, l’oralité, la phonétique, la radio, les micros, le traitement sonore, etc. Animé par Martin Granger.


  le samedi 2 février 2019 de 14h à 17h
Médiathèque de Moulins

Séries-Mania au Vieux-Lille

Un atelier thématique consacré aux séries, dans le cadre du festival Séries Mania. Animatrice : Coraline Soulier.


  le samedi 23 mars 2019 de 14h à 17h
Médiathèque du Vieux-Lille / place Louise de Bettignies

Z’extras


Atelier à l’espace 36 de Saint-Omer

Au sein de l’exposition de l’artothèque L’Inventaire - Une œuvre d’art chez vous ? On emprunte, on emporte !


  le samedi 8 décembre 2018 de 15h à 17h
espace 36 / 36 rue Gambetta, 62500 Saint-Omer
Les oulipiens de l'année

Les oulipiens de l’année


Eduardo Berti & Pablo Martín Sánchez / Fondu au noir

0. Prologue
En février ou mars 2012, l’écrivain argentin Eduardo Berti proposa à l’écrivain espagnol Pablo Martín Sánchez d’écrire un livre ensemble à partir d’une idée originale ou, pour le moins, curieuse : EB écrirait une trentaine de commentaires environ d’environ trente micronouvelles inexistantes ; PMS, à partir de ces commentaires, écrirait les micronouvelles en question. Puis, lors d’une seconde étape, ce serait l’inverse : EB écrirait des nouvelles également très brèves à partir des comptes rendus anticipés de PMS. […]


4.
L’anecdote est banale, il faut le reconnaître. Mais l’astuce de la raconter à l’envers, en commençant par la fin, comme un film projeté « à rebours », contredit cette banalité. Elle la dément, pourquoi pas, en nous montrant à contre-jour, d’un point de vue nouveau, quelque chose qui avait perdu tout effet de surprise à nos yeux.


Fondu au noir

Il finit de traverser la rue et respire, soulagé. Ses derniers pas ont été les plus angoissants. Un moment, à mi-chemin, il a cru qu’il n’y arriverait pas. Et pourtant il s’était lancé d’un pas décidé, en pensant aux mots du poète : « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible aux yeux ». Maintenant il se réjouit d’avoir jeté sa canne avant de traverser. Comme ça, personne ne pourra dire que si les voitures l’ont évité, c’était pour ne pas écraser un aveugle.

Traduit de l’espagnol par Jean-Marie Saint-Lu

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En sortant des ateliers…


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