Accueil Les oulipiens de l’année Je regarde le bistrot
Le serin qui sèche

Page précédente Page suivante

Au bistrot
qui s’embrume,
je résume :
pas un mot.

Yeux mi-clos
elle m’allume,
l’amertume
aussitôt.

La musique
fantastique
monte aux yeux,

mais pour boire
c’est notoire :
que du bleu !

— 

Jo Poivre d’Amor, Le Serin qui sèche (2011)