Accueil • L’oulipien de l’année • L’Invention de Nithard •
L’aphasie de Nithard
Des yeux camés ouvrèrent le poète, baissés car d’oseur. Se renferma sa houssière des tuiles, ô assignées des fiertés ! Tersonne d’étain morte, tepuis longeâmes. D’amandon ôtait tonal. Elfes matchèrent où miriez. Déj’ rossignola. Dis, meugles éventées ? Tes débuts, ô d’évidente toux : Étaix y fêter un Allais, ô d’employés ex-reparlant. Ange, pitié ! Bêta, montre en Carnon poissonneux ! Donc ce croc pendit en mon errance. Ce Cartan brillait, auvert car à humilité (pas sériosité d’administrations), élargie d’envergure. Ô j’aime le su touché. On sertit en bac le plasmique. Sa fumière ne le campe. « Fin » apparaîtra, doux lémurs nés, tibial ure craticulé en crade engin. L’écrit jobeline, marlin mou mûri ne cherchant dépris vinat, âne !
Besnard resquillant d’intention du richard, Évitions — ne mincit, 2028, f. 94.
Systématisation d’« un mot pour un autre » : tous sont des paronymes de ceux de Bernard Cerquiglini. Une seule lettre en diffère quand de tels paronymes existent (certains peu connus), davantage sinon :
2 pour saisies, araignées, milieu, étrange, curiosité, clavicule, Jocelyne et Nithard ;
3 pour longtemps et ouverture ;
4 pour poussiéreux et administratrice (ce dernier nom changeant pourtant à peine !) ; carrément 5 pour Cerquiglini.
