Accueil Les oulipiens de l’année Fondu au noir
Acte sans paroles

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Le voilà enfin... C’était assez... Vu que... Ou plutôt... Sans rien, au contraire... Pour tout dire... Ce n’était pas si... Mais un peu, tout de même... Et tellement... tellement !... Il est vraiment... Vraiment, il est... Car il a réussi à... En faisant... En ne faisant pas... Avec bien des... Et pourtant, cela lui a... Oh ! oui, cela lui a... Au début, du moins... C’est sûr que... Puis, peu à peu, il a su... Ensuite, il a pu... Il a trouvé comment... Sur le chemin de... Il a réussi à... Comme par... Comme un... Comme si... Il s’en est... Parce qu’au fond... Parce qu’en réalité... Ce qui compte, c’est... Ah ! c’est même tout à fait... Ce n’est que, notez bien... Et c’est ainsi que... Mais reconnaissons-le... Il s’en est fallu... Heureusement que... Et puis, il a suffi... Pour aller au bout de... Face à ceux qui... Or l’on pourrait toujours dire que... Parce qu’après tout... si l’on y réfléchit... Mais non... Il s’en est bel et bien... Après avoir... Et si, par malheur... S’il était advenu que... Eh ! bien tant pis... Alors, on l’aurait... Absolument, on l’aurait... Mais pas pour ça...


Aposiopèses à la manière de Jean Tardieu, Finissez vos phrases !