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Nithard est réparé
Dans un grenier poudreux Jocelyne le vit :
Nithard escagassé par les sabres des Maures.
Ses cris furent perçants, tels des sanglots mezzos.
Mais Nithard lui confia : – « Prends bien soin de mes os,
Recueille mes fémurs, et ma légende vit.
Donne-moi mon cheval, je tiendrai mieux le mors. »
– Ah ! je suis consolée, car Nithard n’est plus mort.
J’avais bien trop pleuré, perdu toutes mes eaux.
Son crâne est réparé, il retrouve la vie !
Terine de rimes, non de mots.

