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Las d’exode mais ivre
Las d’exode, mais ivre, Irène téléporte ses os, parle d’ordure enfermée. Le passereau le sait, il se dirige ainsi, il a soif. Nue, tu espères, nonne tout émue ? On t’a déposé la neige à temps au Liban ? Dénie tout ! Total, elle sèmera ce héron : ta maladie osa ruses géniales, des mobiles avaient rasé des robots. Élève donc ta tête et joue, traîne le lit !
Simple, Irène repart étonnée, apitoyée, au bateau, centaure incertain : passereau, exode au Natal ? Échec. Raide, Tony s’en étrangle, écarte un ballot ouvert par-là, humide et percé. Oreste le damné se tire, trace au large et l’ouvre autour : le dodo y est ! Riche, Noé se ratatine, sec, déployé, stoïque : il l’a mordu là, l’empafé, tapé père et rideaux, fumier, sodas, et baise inoculé avec l’Incarné !
– On a fini à sec ! Rejoue câlin mort-né, mon amour ! Le chœur échouait de peu ! Sauvé, on a goûté un os brun, à radoucir, qui gèle à Noël. En avant ! Ni Dieu ni Thora !
Addition : au Sud, mon teepee.
Consonnes du texte d’origine dans l’ordre.
