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Fiche Étienne Lécroart, Wikoulipopédia

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Par honnêteté je dois avouer que cette contribution n’est en rien une création personnelle puisqu’en l’occurrence je me suis contenté de recopier la rubrique « Biographie » de l’encyclopédie Wikoulipopédia concernant Étienne Lécroart.

Dans les lignes que je reproduis ci-dessous − même si le site, par frilosité sans doute, place l’indication [réf. à confirmer] devant les hypothèses avancées − je constate que les rapprochements évoqués sont incontestablement flagrants :

Étienne Lécroart fait des études à Paris à l’École nationale supérieure des arts décoratifs. C’est l’occasion pour lui de découvrir et d’examiner plusieurs tableaux célèbres. Selon certains chercheurs, ce serait dans un certain nombre de ces toiles qu’il conviendrait de débusquer les sources de quelques unes de ses créations futures.
Sont régulièrement mentionnées les œuvres suivantes :

Giuseppe Antonio Petrini, Le Sommeil de Saint Pierre, XVIIIème siècle, Musée du Louvre.

  

Otto Dix, Explosion, 1918, Spencer Museum of Art, The University of Kansas.

Vincent Van Gogh, La liseuse de romans, 1888.

Gustave Courbet, Le Désespéré, 1843-1845.

Claude Monet, Le Parlement de Londres, ciel orageux, 1905, Musée Marmottan, Paris.

Diego Vélasquez, Les Ménines, (détail), vers 1656, Musée du Prado, Madrid.

Je ne doute pas un instant que vous parviendrez aux mêmes conclusions que moi mais, à l’heure actuelle, j’ignore si l’intéressé, d’ordinaire volontiers créateur de contraintes nouvelles, notamment dans l’art du dessin, s’est prononcé sur la mise en lumière de celle-ci.