Accueil L’oulipienne de l’année Diomira, une ville invisible
Daudogramme

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Dès demain, dès demain, Diomira, donne-donc des danses dardanelliennes, doublées de derboukas. Dénoue délicieusement, des doigts dédaigneux, des diamants démodés.
Dedans, dix diables dépités dévoileront distraitement des dangers distrayants.
Dedans, des devins dévoyés, desquels déception darde, dodelineront doucement.
Désormais déçus, des dipsomanes désalcoolisés désavoueront des délires devenus délétères, dedans.
Dedans, de doux débiles débonnaires, docilement, disparaîtront.
Dedans, décidés, de dangereux douaniers dédommageront des duchesses doucereuses.
Dedans, dès demain, danse, Diomira, danse !…
Dehors, des dadais décevants défiaient dévotement des demi-dieux décharnés, des dieux déchus.