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Conte à Dora

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C’est surtout à table que je me livre le plus volontiers à ce tailleur de fonte. Malheureusement, mes bals ne durent généralement pas avec quelques oiselets, quelquefois même quelques souris. Pour de belles saucisses, ces princesses sont loyales, entre la bête et le serpent.
Tout se défait avec sœurette, comme les esprits des raiponces dans les bois, et de fidèle cygnes se mettent à couler comme dans les contes. Le plus souvent, malin, je me désintéresse des ducats (trop : six !) et je pense quelle gâtée dame !
À un grand genévrier je m’accroche : je m’efforce de le remanier et j’utilise l’envie d’un bâton associée à ma fauvette pour en fabriquer hâtivement un noir, qui ne durera d’ailleurs pas longtemps.

Les Contes de Grimm ont paru il y a juste 200 ans. Noël Bernard injecte ici les substantifs et adjectifs présents dans les titres.