Accueil Les oulipiens de l’année C’est un soir de vent
Soir avec rappels pour amnésiques & esprits vagabonds

Page précédente Page suivante

C’est un soir de vent, de tonnerre et de pluie.

Elle est plongée dans la lecture, en bande dessinée, des Hauts hurlants de ce vent qui se joint ce soir à la pluie et au tonnerre.

Un brusque coup de tonnerre déchire ce soir qui n’est pas celui de la bande dessinée des Hauts qui l’absorbe, elle, mais où hurle le vent, et où il change la pluie persistante en orage, avec des éclairs nets ou diffus.

Le tonnerre, dont un brusque coup déchire ce soir qui n’est pas celui de la bande dessinée des Hauts qui l’absorbe, elle, mais où hurle le vent, et où la pluie persistante se fait de ce fait orageuse, avec des éclairs nets ou diffus, fouette les frondaisons dans les gris d’un soir caractérisé par ces trois éléments.

Par le cadre de la fenêtre de la lectrice de la bande dessinée des Hauts du vent qui hurle et assène des coups de bélier poussant la pluie persistante qui s’est faire orageuse avec des éclairs nets ou diffus par le fait d’un brusque coup de ce tonnerre qui dirait-on fouette les frondaisons dans les gris d’un soir caractérisé par ces trois éléments, celle-ci s’infiltre en mince fils.

Par le cadre de la fenêtre de la lectrice de la bande dessinée des Hauts du vent qui hurle et assène des coups de bélier contre l’abondance soudaine — que ne veut ni homme ni herbe — d’une pluie persistante qui s’est faite orageuse avec des éclairs nets ou diffus par le fait d’un brusque coup de ce tonnerre qui dirait-on fouette les frondaisons dans les gris d’un soir caractérisé par ces trois éléments, et qu’il pousse, celle-ci s’infiltre en mince fils.

Qui hurle dans les Hauts de la bande dessinée qui l’absorbe, elle, et qui assène des coups de bélier contre l’abondance soudaine d’une pluie, dont il fait infiltrer par sa fenêtre de minces fils, d’abord persistante qui s’est faite orageuse avec des éclairs nets ou diffus par le fait d’un brusque coup de ce tonnerre qui vous fait sauter comme un enfant et, dirait-on, fouette les frondaisons dans les gris d’un soir qu’il caractérise autant qu’elle, sinon le vent, qui le distingue tout autant et parvient presque à l’étouffer.