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La nuit festnoz

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– Lannion... Quand nous aurons allumé le feu, nous ne pourrons plus voir la pluie. Quand il y a le feu, il n’y a plus que le feu qui compte. Le feu est un hymne aux danseurs. Ce soir, regardez, le ciel a amassé tous ses nuages pour nous ! On a affecté au taf (On sait, punaise !) deux cuivres à bec en tribune et le chant en rondes dingues du sonneur. Il fait frisquet, bien sûr, mais on respire, mais on s’aère, c’est les vacances et le temps de la transe ! C’est vrai qu’il y a la mer, mais le cidre n’est pas mal non plus comme breuvage de l’hébétude. On ne s’attendait pas à partir en cadence aussi vite, et peut-être aussi longtemps. Douarnenez : c’était toi, le jeune à la voiture à bras, et pourtant elle n’existe plus, qui sert à boire et les fars de l’hôtesse (de la crémière) !