En Annan, qu’il vive ou qu’il décède,
de gags à se perdre en nanans de gala,
un dividu rira de ce monôme (ou mononome) fini...
Sa femme (la nana d’Annan) ressassera de même :
"Allah mène la fête !"
Chaque mot de cette morale annan-ienne est "mordorodrome",
terme préconisé par l’auteur pour remplacer "ourobore" ou "ouroborindrome".
C’est donc un mot qui se mord la queue, ou plus prosaïquement
un palindrome avec une lettre supplémentaire initiale ou finale.