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5 rue Simon-le-Franc

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« Alors, mon bon Virgile, paraît-il que vous n’auriez écrit aucun de vos livres ? » (sic)
Il s’agit d’un extrait de Pandore et l’ouvre-boîte, "romans" de Postel et Duchâtel. La phrase s’adresse à l’académicien Virgile, lequel réside cinq rue Simon-le-Franc, alors que l’oulipien Marcel habitait la même minuscule rue, au même exact numéro.
L’académicien est assassiné, j’espère qu’il n’en ira pas de même pour l’oulipien, ayant eu sainement l’instinct de déménager.
Mon enquête m’a fait penser qu’il s’agit d’un cas purement fortuit, les auteurs ne m’ont alors pas démenti.
Surprenantes redites, plagiats assassins, semblables pistes sont nombreuses : les professeurs experts sont habiles à terroriser, et à botter les fieffés terroirs.

Anagramme des 578 lettres du texte. Rémi Schulz précise :

L’anecdote est exacte à un léger détail près : dans Pandore et l’ouvre-boîte, paru en 1999, l’académicien Virgile Grünenwald habite l’immeuble voisin du 7 rue Simon-le-Franc, soit le 9 ou le 5, où habitait alors Marcel Bénabou.
Ce polar atypique est composé de deux romans parallèles, et la phrase « Alors, mon bon Virgile, paraît-il que vous n’auriez écrit aucun de vos livres ? » apparaît dans le second, écrit par Eric Duchâtel, professeur comme Marcel Bénabou.
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