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	<title>Zazie Mode d'Emploi</title>
	<link>https://www.zazipo.net/</link>
	<description>Zazie mode d'emploi fait se rencontrer des &#233;crivains, des adultes habitu&#233;s aux ateliers d'&#233;criture, d'autres n&#233;ophytes, des coll&#233;giens, des lyc&#233;ens, des com&#233;diens, des professionnels de la formation continue, des musiciens, des stagiaires, des &#233;tudiants et leurs professeurs, des personnes de toutes nationalit&#233;s, des libraires&#8230; Zazie mode d'emploi s'inspire des propositions de l'Oulipo, qui biffent d'un trait de plume ludique les ordinaires discriminations culturelles. La lisibilit&#233; des consignes, la facture artisanale et savante des textes s&#233;duisent et stimulent tout esprit joueur.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>La fin de Giscard</title>
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		<dc:creator>Zazie Mode d'Emploi</dc:creator>


		<dc:subject>Martin Granger</dc:subject>
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&lt;p&gt;On sentait ce jour-l&#224; une trace de fra&#238;cheur dans l'air, comme un premier signal de la fin prochaine de l'&#233;t&#233;, mais le ciel &#233;tait encore bleu, immuable et paresseux, &#233;cras&#233; sur la t&#234;te des arbres et sur les tuiles des maisons, sans un souffle de vent. Je roulais la vitre ouverte, l'avant-bras pos&#233; sur le rebord de la porti&#232;re. Je ne m'attendais pas, apr&#232;s le tournant, &#224; voir se dessiner, un peu flou, la silhouette d'une auto-stoppeuse. J'h&#233;sitais &#224; m'arr&#234;ter. Puis je freinais. Nonchalante, elle s'approcha (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.zazipo.net/-En-sortant-des-ateliers-" rel="directory"&gt;En sortant des ateliers&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.zazipo.net/+-Martin-Granger-+" rel="tag"&gt;Martin Granger&lt;/a&gt;, 
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&lt;a href="https://www.zazipo.net/+-Maya-Vigier-+" rel="tag"&gt;Maya Vigier&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;On sentait ce jour-l&#224; une trace de fra&#238;cheur dans l'air, comme un premier signal de la fin prochaine de l'&#233;t&#233;, mais le ciel &#233;tait encore bleu, immuable et paresseux, &#233;cras&#233; sur la t&#234;te des arbres et sur les tuiles des maisons, sans un souffle de vent. Je roulais la vitre ouverte, l'avant-bras pos&#233; sur le rebord de la porti&#232;re.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Je ne m'attendais pas, apr&#232;s le tournant, &#224; voir se dessiner, un peu flou, la silhouette d'une auto-stoppeuse. J'h&#233;sitais &#224; m'arr&#234;ter. Puis je freinais. Nonchalante, elle s'approcha avec son gros sac de voyage qui semblait bien lourd.&#034; Bonchoir Mademoichelle&#034;, lui dis-je. O&#249; allez-vous ? A droite me r&#233;pondit-elle. Alors montez ! Elle s'appelait France.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Sophike)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;On sentait ce jour-l&#224; une trace de fra&#238;cheur dans l'air, comme un premier signal de la fin prochaine de l'&#233;t&#233;, mais le ciel &#233;tait encore bleu, immuable et paresseux, &#233;cras&#233; sur la t&#234;te des arbres et sur les tuiles des maisons, sans un souffle de vent. Je roulais la vitre ouverte, l'avant-bras pos&#233; sur le rebord de la porti&#232;re.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
La route sinueuse ne permettait pas la vitesse. Je devais &#234;tre attentif, mais je m'ennuyais ferme ! Les kilom&#232;tres d&#233;filaient lentement. Apr&#232;s un &#233;ni&#232;me virage, je vis une femme v&#234;tue de blanc sur le c&#244;t&#233; droit de la route. J'&#233;tais s&#251;r qu'elle &#233;tait jeune &#224; la hauteur de sa robe. Je ralentis : &#034;Bonjour, je m'appelle Val&#233;ry, o&#249; allez -vous ?&#034; &#034;Moi c'est Diana, je vais au pont de l'Alma..&#034;.&#034; Montez, nous y serons tr&#232;s bient&#244;t ensemble !&#034;&lt;br class='autobr' /&gt;
(Lilly)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;On sentait ce jour-l&#224; une trace de fra&#238;cheur dans l'air, comme un premier signal de la fin prochaine de l'&#233;t&#233;, mais le ciel &#233;tait encore bleu, immuable et paresseux, &#233;cras&#233; sur la t&#234;te des arbres et sur les tuiles des maisons, sans un souffle de vent. Je roulais la vitre ouverte, l'avant-bras pos&#233; sur le rebord de la porti&#232;re.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Je sentais ce jour-l&#224; un l&#233;ger pincement. J'allais me marier, j'allais embrasser une carri&#232;re politique, j'allais faire des enfants. En avais-je vraiment envie ? Tout ce qui avait pr&#233;c&#233;d&#233; avait &#233;t&#233; savamment construit pour cela. Au carrefour, il me faudrait tourner &#224; droite mais j'&#233;tais plut&#244;t enclin &#224; faire demi-tour, affronter les anc&#234;tres, renoncer &#224; la gloire. M'&#233;craser &#224; mon tour, sur le paillasson de mon destin.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Delphine)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;On sentait ce jour-l&#224; une trace de fra&#238;cheur dans l'air, comme un premier signal de la fin prochaine de l'&#233;t&#233;, mais le ciel &#233;tait encore bleu, immuable et paresseux, &#233;cras&#233; sur la t&#234;te des arbres et sur les tuiles des maisons, sans un souffle de vent. Je roulais la vitre ouverte, l'avant-bras pos&#233; sur le rebord de la porti&#232;re.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Tout cela manquait singuli&#232;rement de tragique. J'allai chercher du c&#244;t&#233; de Bernanos. &#171; La joie du jour, le jour en fleurs, un matin d'ao&#251;t, et d&#233;j&#224;, dans l'air trop lourd, les perfides aromates d'automne, &#233;clatait &#224; chaque fen&#234;tre de l'interminable v&#233;randa aux vitaux rouges et verts. C'&#233;tait la joie du jour, et par on ne sait quelle splendeur p&#233;rissable, c'&#233;tait aussi la joie d'un seul jour... &#187; Ca avait nettement plus de gueule, mais &#231;a ne terminait pas l'histoire, et il ne me restait que neuf minutes. En plus de cela, j'avais perdu la bagnole. Il faisait beau, mais plus tant que &#231;a. On sentait que l'automne allait arriver, mais pas tout de suite. J'&#233;tais en voiture, mais la fen&#234;tre ouverte, pour &#234;tre dehors en m&#234;me temps. C'&#233;tait l'&#233;t&#233;, la fin de l'&#233;t&#233;, j'allais voir ma ma&#238;tresse, elle m'attendait, elle allait m'ouvrir les bras, sur la v&#233;randa, et qu'est-ce que &#231;a pouvait bien faire, que je fusse m&#233;diocre po&#232;te.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Emmanuelle)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;On sentait ce jour-l&#224; une trace de fra&#238;cheur dans l'air, comme un premier signal de la fin prochaine de l'&#233;t&#233;, mais le ciel &#233;tait encore bleu, immuable et paresseux, &#233;cras&#233; sur la t&#234;te des arbres et sur les tuiles des maisons, sans un souffle de vent. Je roulais la vitre ouverte, l'avant-bras pos&#233; sur le rebord de la porti&#232;re.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
J'avisai soudain un paresseux &#233;cras&#233; sur le bord de la route. Je fis crisser les pneus et sortis en trombe du v&#233;hicule. L'animal &#233;tait sans un souffle de vie, la gueule ouverte et la langue bleue. Je pratiquai un massage cardiaque et un bouche-&#224;-bouche (l'haleine du paresseux, m&#234;me &#224; l'agonie, est au-del&#224; de toute description) mais sans succ&#232;s. D'un geste pos&#233;, j'ouvris la porti&#232;re de ma DS int&#233;rieur cuir et repris ma route vers mon immuable destin, accompagn&#233; par la fragrance buccale inoubliable de l'&#233;dent&#233; tardigrade.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Martin)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;On sentait ce jour-l&#224; une trace de fra&#238;cheur dans l'air, comme un premier signal de la fin prochaine de l'&#233;t&#233;, mais le ciel &#233;tait encore bleu, immuable et paresseux, &#233;cras&#233; sur la t&#234;te des arbres et sur les tuiles des maisons, sans un souffle de vent. Je roulais la vitre ouverte, l'avant-bras pos&#233; sur le rebord de la porti&#232;re.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Une DS noire me d&#233;passa &#224; grande vitesse,conduite par un chauffeur &#224; casquette. Sur la banquette arri&#232;re une haute silhouette se dressait coiff&#233;e d'un k&#233;pi &#233;toil&#233; comme celui d'un g&#233;n&#233;ral . Et ce nez, ce grand nez,non c'est impossible. En quelle ann&#233;e sommes-nous ? Je n'aurais pas d&#251; reprendre ce quatri&#232;me verre de Veuve Cliquot pour faire plaisir &#224; ce foutu pr&#233;fet. Lorsque j'entendis la Marseillaise je m'arr&#234;tais, hagard.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Kerl&#233;o)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;On sentait ce jour-l&#224; une trace de fra&#238;cheur dans l'air, comme un premier signal de la fin prochaine de l'&#233;t&#233;, mais le ciel &#233;tait encore bleu, immuable et paresseux, &#233;cras&#233; sur la t&#234;te des arbres et sur les tuiles des maisons, sans un souffle de vent. Je roulais la vitre ouverte, l'avant-bras pos&#233; sur le rebord de la porti&#232;re.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Ma passag&#232;re &#233;tait silencieuse. La corolle de sa robe fuschia d&#233;couvrait des jambes bronz&#233;es. Je laissai n&#233;gligemment ma main droite sur le levier de vitesse de la DS et je pus percevoir la douceur qui &#233;manait d'elle, promesse des d&#233;lices &#224; venir &#224; notre arriv&#233;e au ch&#226;teau. Violette, elle doit s'appeler Violette, d&#233;cidai-je. L'auto-radio nous enchantait d'un r&#233;cital d'Yvette Horner. C'est pas tout &#231;a, mon lapin, mais les diamants, ils sont o&#249; ? s'exclama-t-elle en sortant un pistolet de son sac &#224; main.&lt;br class='autobr' /&gt;
(Marie la Gouache)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;On sentait ce jour-l&#224; une trace de fra&#238;cheur dans l'air, comme un premier signal de la fin prochaine de l'&#233;t&#233;, mais le ciel &#233;tait encore bleu, immuable et paresseux, &#233;cras&#233; sur la t&#234;te des arbres et sur les tuiles des maisons, sans un souffle de vent. Je roulais la vitre ouverte, l'avant-bras pos&#233; sur le rebord de la porti&#232;re.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
Je sentais mon avenir tout trac&#233;. Demain je serai r&#233;&#233;lu bien s&#251;r ! Ces ann&#233;es 80 me parraissent propices, rien que pour moi j'oserais dire...Mitterand est trop fade, n'a pas la classe des aristocrates, des gagnants. Bon, j'aurais toujours aussi peu de temps pour l'accord&#233;on, mais quelle importance face &#224; la sensation de se savoir le premier, le plus important, le meilleur ! Encore un beau mois de Mai, vivement demain ...&lt;br class='autobr' /&gt;
(Maia64)&lt;/p&gt;
&lt;hr class=&#034;spip&#034; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;On sentait ce jour-l&#224; une trace de fra&#238;cheur dans l'air, comme un premier signal de la fin prochaine de l'&#233;t&#233;, mais le ciel &#233;tait encore bleu, immuable et paresseux, &#233;cras&#233; sur la t&#234;te des arbres et sur les tuiles des maisons, sans un souffle de vent. Je roulais la vitre ouverte, l'avant-bras pos&#233; sur le rebord de la porti&#232;re.&lt;/i&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
On vit ce jour-l&#224; un flash-ball dans l'air, tel un flou signe de la fin, fuir l'&#234;tre, mais le ciel vire au noir, plomb ou plume, fond sur la t&#234;te des cimes et sur les t&#244;les des huttes, sous un flot de vent. Je roule la vitre close, le bras tombe sur le bord de la route !&lt;br class='autobr' /&gt;
(Tchatchatcha)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_ps'&gt;&lt;p&gt;Il s'agissait de terminer au plus vite une nouvelle dont le d&#233;but &#233;tait &#233;crit par Val&#233;ry Giscard d'Estaing (passage en italiques).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>J'ai vu bouger tes mains</title>
		<link>https://www.zazipo.net/J-ai-vu-bouger-tes-mains</link>
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		<dc:date>2020-12-05T13:13:56Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Zazie Mode d'Emploi</dc:creator>


		<dc:subject>Martin Granger</dc:subject>
		<dc:subject>Textes combinatoires</dc:subject>
		<dc:subject>Emmanuelle Saintin</dc:subject>
		<dc:subject>Maia64</dc:subject>
		<dc:subject>Sophike</dc:subject>
		<dc:subject>Kerl&#233;o</dc:subject>
		<dc:subject>Delphine Regnard</dc:subject>
		<dc:subject>Tchatchatcha</dc:subject>
		<dc:subject>Maya Vigier</dc:subject>

		<description>

-
&lt;a href="https://www.zazipo.net/-En-sortant-des-ateliers-" rel="directory"&gt;En sortant des ateliers&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.zazipo.net/+-Textes-combinatoires-+" rel="tag"&gt;Textes combinatoires&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.zazipo.net/+-Emmanuelle-Saintin-+" rel="tag"&gt;Emmanuelle Saintin&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.zazipo.net/+-Maia64-+" rel="tag"&gt;Maia64&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.zazipo.net/+-Sophike-+" rel="tag"&gt;Sophike&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.zazipo.net/+-Kerleo-+" rel="tag"&gt;Kerl&#233;o&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.zazipo.net/+-Delphine-Regnard-+" rel="tag"&gt;Delphine Regnard&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.zazipo.net/+-Tchatchatcha-+" rel="tag"&gt;Tchatchatcha&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.zazipo.net/+-Maya-Vigier-+" rel="tag"&gt;Maya Vigier&lt;/a&gt;

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