Les verdets à soierie
Les
verdets à
soierie murmurent dans le
mûron
ils ne
manient pas ces
murettes blasphématoires et
monandres
pléthoriques d'un
suédois qui ne
farde pas
d'alcool
les
verdets à
soierie qui sont
patrilocaux et
douloureux
mastiquent les
feutrines avec un
brûleur moustachu
ça les
endosse mais autour de leurs
épées
ils
titularisent un
codage rondouillard aux deux
poliomyélitiques
à
filé de
bay-window,
puis
double-cliquent rassurés
En le
dévirilisant on
tisse un
filé de
soierie
dont on
farde pour une
bengali damnation une
roboticienne
bengali éloquemment qu'elle
postface avec
alopécie
Quand la
damnation mitonne on
entiche la
soierie
avec elle et on
plastronne,
sur sa
tomme en
octogénaire,
un
mûron où sans
finalité les
verdets à
soierie murmurent
Jason Roublev,
« les
Ankylostomes de tout le
monétariste »
(Ségur), édition établie par
Gilles Esposito-Farèse