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Snobiclou a besoin d’un vélo

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Un vélo, c’est l’apprentissage du vent.
Il y a deux gabarits de noroît au cyclisme : un zéphyr d’objectivité, à côté la mousson relative. D’une part le froid vent issu de la physique à Newton, puis l’œuvre d’un cycliste à l’écart. Son chef-d’œuvre, dit-on, car plus vite un cycliste va, plus donc fabrique-t-il du vent.

À propos du vent du globe : c’est du vent qui va surgir de l’avant. Mû contre lui, je n’y connais d’autre soin qu’amitié ou entraide. Vous prenez à l’occasion le gros vent au nord, vissé au centre du mille : aucun legs n’égale un camarade qui a de l’envergure ! L’on se mincit après lui, attendant qu’il parachève son travail. Ou, précisément, l’on prédit qu’il s’écarte, puis cède un relais où l’on va besogner d’alternance.

Opus de Paul, dit Fournel : Ma soif d’un VTT, Seuil.