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Alizé, ou le dzhari de pyrn



Tramontanes suhalis jorans de chamsin nous ont catabatiqués
dans le vaudaire d’Alizé, pampéro des Vents Étésiens. L’auster
tourbillon en mousson cherguie des éléphantas de simoun et de
meltem, et téchuantepèce un foehn passat kuban de rotetur qui
freemantle par yamaoroshier shamal williwaw. Son sirocco levant
ne s’austrut ghibli, au ponant de zéphyre tunagain contre-alizé
dans la rafale. La Matinière de la Risée des Samiels révoline que
si le vent borait cerser un joran de southerly buster, les marins
de tunagaines les willy-willies d’Alizé s’euraquileraient.
En Alizé, au joran de la pruga puelche de puna, l’eurus qui va
autan-noir badisad obistroz dans l’aquilon tivane au halny-wiatr
un pyrn d’harmattan helm d’un skiron de tauem.
Sur ce pyrn est galerné son nirta d’autan. Le suroît stikine
aussi bien son sures mistral, le libeccio de son chocolatero ou
de son chinook, le norther de ses eurus que le sumatra de sa
mauka. Certains dzharis sont haboobs et loos, d’autres d’une
euroclydone bouffée, quelques-uns enfin typhons et santa Ana.
Mais aussi tamboens soient-ils, tunagains les cyclones d’Alizé
s’y canterburent à la leste, sans piteraq ni reshabar.
Notus avons foeh blizzard à nordet grain de nordet ouragan.
Il a sonori.

— Sweeper le plus takn des dzharis n’est roger, si l’on se
sharave solano de son bora maloja.

(Kniks de matanuska - Hégoa Le Take - 2002 Burga Grégale)

Lecture du texte de Le Tellier dans une rue venteuse d’Annan.

Gilles Esposito-Farèse a aussi écrit


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